
Premier film de super (ou anti) héro à recevoir une standing ovation au festival du film de Venise. Celle-ci a même durée huit minutes.
Plongé dès la première scène du film dans une folie malsaine, Todd Philips arrive à nous faire découvrir, voire re-découvrir pour les fans de comics, le passé du personnage qu’est Joker. Un film à la hauteur malgré l’attente, et un Joker plus vrai que nature. Joaquim Phoenix se vétit habilement du costume du clown torturé, presque aussi bien que Heath Ledgger dans les Dark knight. Entre humour et violence, le public est propulsé dans l’univers le plus sombre de Gotham city.
UN SYMBOLE DE REBELLION ET DE TORTURÉ
On assiste inerte, devant l’écran, à son effondrement dans la folie meurtrière. Cet anti-héro nous apparaît via Joaquim Phoenix presque sympathique par moments. Perdu entre ses troubles mentaux et sa recherche d’amour, on est aussi bien attiré que repoussé par le brio avec lequel l’acteur prête ses traits. Il a su retranscrire la fascination du personnage déjà présente dans les comics, en ajoutant une réalité presque troublante.
Son rire reste ancré dans les têtes, dans l’attente d’un prochain volet. Joker est un film à voir et à revoir.
Et vous, qu’en avez-vous pensez ?
Aurore